Liberation
Mercredi 29 avril 2009

Je viens de recevoir ce message et je le publie car je suis indignée par les méthodes employées pour refouler les étrangers hors de nos frontières.

 

Honte et révolte sont les deux sentiments qui m’animent depuis vendredi dernier.
Honte d’être français et révolte contre un pouvoir qui a comme ligne de conduite la répression dans tous ses états !

Les faits : Vendredi 10 avril 2009 une amie brésilienne, professeur-chercheur en université, a été retenue par les services de la police française à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle et a passé la journée en rétention parce qu’elle n’avait pas une attestation d’accueil officielle mais seulement une attestation d’hébergement rédigée par Riviane et moi comme nous l’avions toujours fait pour tous nos amis brésiliens que nous avons accueillis depuis de nombreuses années. Malgré nos interventions répétées nous n’avons appris son incarcération que vers 18 h et son expulsion avec 16 autres brésiliens et brésiliennes par le premier avion en partance pour Rio de Janeiro à 21h50 le même jour.

Je suis révolté, non seulement par les conditions de détention, mais aussi par la désinvolture et le manque d’humanité qui ressort de cette lamentable affaire et plus encore par la restriction de nos libertés individuelles qui découle des conditions de l’établissement de cette « attestation d’accueil » officielle qui est demandée par l’Etat français aux étrangers venant de l’extérieur de l’espace Schengen. En effet renseignements pris, on demande l’avis d’imposition de la personne qui accueille, trois quittances d’électricité, une quittance de loyer, l’état de salubrité du logement et la photocopie de la pièce d’identité entre autres renseignements et 45 euros de timbres fiscaux. Et la mairie ou la préfecture peuvent ne pas autoriser l’accueil. La France a vraiment perdu son aura de « terre d’’accueil ».

N’avons-nous plus le droit de recevoir nos amis étrangers sans en demander l’autorisation ? C’est une restriction de plus de nos libertés individuelles.

Si comme moi vous êtes choqués et honteux faites passer ce courriel à tous vos amis. Merci

Yves
Par Marthe Ingal - Publié dans : Pas d'accord
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Vendredi 10 avril 2009
Je suis inquiet, très, très inquiet...

Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature. Une façon, avec ce « cours hors les murs », de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.

Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de me voir interpeller dés l’entrée franchie par le chef du service de sécurité tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...
- « Monsieur Vadrot ? »
- euh...oui
- Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit
- Pourquoi ?
- Je  n’ai pas à vous donner d’explication....
- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum
- Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, sans la moindre pancarte...
- C’est non....

Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l'entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la nature, sur Buffon.

A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à nouveau l’entrée.
Evidemment, je finis pas me fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes.

Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commencer à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss, insistent et menacent d’un scandale..

Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j’ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique :
- Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants....

Je promets et évidemment ne tiendrais pas cette promesse, tant le propos est absurde.
J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon existence, en France.
Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre société.

Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur...

CM Vadrot
1er avril  2009
Par Marthe Ingal - Publié dans : Résistance
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Mercredi 21 mai 2008
Avant la seconde guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Victor Schauberger. Il fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’anti-gravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une force de mouvement en vortex.
Noël 1941, complexe souterrain secret près de San Francisco. Attesté par Von Neumann, Edward Cameron, Alhed Bielek — Il y avait là une machine à fabriquer de l’énergie gratuite complètement opérationnelle. Elle pouvait produire 3,15 mégawatts de puissance. En 1942, le projet fut suspendu et la machine détruite ensuite. Les instances supérieures déclarèrent que le nucléaire serait la source d’énergie du futur.
Années 1950 — John R. Searl, ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board, et un ami testèrent un générateur reprenant le principe du vortex magnétique, «une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l’énergie à la sortie excédait l’énergie d’entrée.» Michael Faraday, Bruce de Palma, Adam Trombly, firent tous des expériences analogues avec des matériaux et dans des circonstances différents, et ne se connaissant pas.
Années 1980, USA — Le Dr Wilhelm Reich est arrêté pour avoir tenté de développer sa découverte de l’énergie gratuite, mais continue ses recherches en prison sous le couvert de la CIA.
20 septembre 1985 — Le Dr Hastings, physicien en chef de la Sperry-Univac Corporation, fit paraître un article disant que le 19 septembre 1985 il testa l’appareil de Joseph Newman avec un rendement de 700 % à 1 400 %. Le 21 mars 1986, l’article paru dans The Guardian rapportait le test de l’appareil de Newman.
1987 — Newman fit fonctionner son générateur en le fixant au châssis d’une Porsche, remplaçant ainsi le moteur de la voiture. Cette voiture, démarrée grâce à une batterie, fonctionna sans essence.
19 mai et 15 juin 1992, no 7 de Deutsche Physik — Jurgen Sievers, député et directeur de la société allemande Becocraft, est arrêté et sa société dissoute pour avoir projeté le développement commercial de la machine à faire de l’énergie gratuite.
Michael Faraday, Bruce de Palma, Adam Trombly, Victor Schauberger, Joseph Newman, Wilhelm Reich, John R. Searl, Aloys Kokaly, Tesla, Marinov... «Au lieu de servir la vérité, la science officielle financée par les puissances économiques et industrielles sert à asseoir leur suprématie. Elles font et défont les gouvernements et détruisent la Terre, maintiennent ces découvertes secrètes mais financent les recherches nucléaires et les énergies coûteuses, discréditent l’énergie gratuite et maintiennent les chercheurs dans un paradigme erroné, afin de dominer le monde. Car l’énergie gratuite est la ruine des multinationales pétrolières dont la famille Bush tient toute sa fortune, ainsi que la fin de notre dépendance et la guérison de notre planète.»
Le vortex crée de l’énergie qui défie les lois officielles de la thermodynamique. Pourtant, il n’est étudié ni dans les universités, ni par des scientifiques professionnels sur la base qu’il est impossible de produire de l’énergie venant de nulle part. Mais comment une tornade, c’est-à-dire un simple vent, est-elle capable de soulever une maison de plusieurs tonnes? C’est que les tornades, les cyclones, les ouragans par leur structure en spirale créent un vortex qui est à l’origine de leur puissance. Et un levier permet de soulever sans effort de lourdes charges. Un vortex est un simple levier.
Nos gouvernements sont à notre image, de simples pions, de simples moutons. Changeons-nous, prenons conscience, revendiquons, parce que nous avons déjà la solution à la crise climatique, elle est inscrite dans notre inconscient collectif. Et c’est par notre courage que cette technologie va enfin être commercialisée et la Terre sauvée.
Pour participer à l’élaboration d’un monde meilleur, vous faites suivre cette présentation à autant de personnes que vous le désirez. Vous ne gagnerez rien à faire cela ! Il n’y a aucune magie. Seulement, vous aurez une énorme satisfaction personnelle et vous créerez une image positive de vous. 99 % des humains désirent participer à l’élaboration d’un monde meilleur. Par conséquent, on vous en remerciera. Et faites-le tout de suite, ou au plus tard, sans tarder, afin de conserver cette magnifique chaîne d’Amour inconditionnel.
Par Marthe Ingal - Publié dans : Résistance
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Lundi 19 mai 2008
En Afrique, la révolte gronde pour survivre à la misère et à la flambée des prix. Les émeutes se succèdent pour essayer de glaner un sac de riz, et un peu d‘eau potable. Le spectacle insupportable de populations qui meurent de faim défile violemment, faisant ressurgir de nos mémoires le regard vide et exorbité des enfants du Biafra, cauchemar de nos consciences des années 70... « Médecins sans frontières » avait vu le jour à cette occasion. Et on avait dit : « plus jamais ça !!! »

38 ans plus tard, chaque année, près d’un milliard d’humains meurent de faim.

Du Mexique à la Thaïlande, en passant par le Maroc, l’Egypte ou la Chine et bien sûr les pays d’Afrique... Et ces ventres affamés n’ont pas l’oreille des dirigeants de notre planète qui essaient de colmater les brèches par des envois humanitaires qui ne parviendront pas forcément à ceux qui en ont le plus besoin. Il y a les causes climatiques, l’assèchement des terres, dû en grande partie à l’avidité et l’ignorance humaine mais les pays émergents payent surtout le prix d’une politique du profit immédiat.

Les apprentis sorciers qui vident les marmites, ce sont les grands pays qui subventionnent les céréales pour le bétail !... Et maintenant pour les agro carburants et qui les retirent du marché alimentaire. (*) Les spéculateurs après le pari sur le crédit à risque, misent sur les sacs de riz.

A Haïti manger devient un combat. En Occident moins manger devient un défi.

L’avenir de l’humanité et des générations futures dépend en grande partie de nous, et de la réappropriation de notre « féminitude ». La politique c’est aussi éduquer et accompagner les générations futures en leur permettant de devenir acteurs en toute conscience du monde de demain. Nous sommes aux premières loges. Eveillons les enfants à apprécier l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, la nourriture que nous ingérons. Eduquons les à développer leurs perceptions et leur sens critique. Partageons avec eux le miracle de la vie. Nourrissons-les de beauté, d’art, de gestes de tendresse et d’amour. Initions-les au sens du sacré, du respect de tout ce qui vit.

Seul l’amour et le respect que nous témoignons à nos enfants peut semer des graines d’Humain (avec un grand H). Car on ne peut tuer ce que l’on aime, ce qui nous émeut, ce qui nous nourrit, ce qui nous éblouit. Montrons leurs les images de ces enfants « d’ailleurs » qui manquent detout, et ramenons les à l’essentiel. Aidons-les à sortir du formatage, de la  pensée unique qui associe bonheur et possession. Ne laissons pas la fatalité nous envahir en baissant les bras face à la banalisation de ces scènes de désastres écologiques et humains.

Ce qui arrive au loin peut surgir chez nous, demain. Les mêmes croyances, les mêmes actions produisent toujours les mêmes effets !!!...

Alors imaginons et créons un avenir différent que celui qui semble programmé


(*) Une voiture qui fonctionne au bioéthanol, avec un rservoir d'une capacité moyenne de 50 litres, brûle 358 kilos de maïs à chaque plein... Avec ces 358 kilos de céréales, un enfant du Mexique ou de Zambie vit une année. Si ça n'est pas un crime contre les affamés ! (Jean Ziegler, ancien rapporteur de l'ONU pour le droit à l'alimentation, lors de l'émission "Mots croisés" du 5 mai 2008 : Émeutes de la faim, comment nourrir la planète ?)


PS : Il y a un excellent article à lire sur le site de Votre santé
Par Marthe Ingal - Publié dans : Pas d'accord
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Lundi 5 mai 2008
Selon un sondage récent, 78% des personnes interrogées jugent prioritaire de développer l'agriculture biologique, tandis que 14% sont du même avis pour le développement de cultures génétiquement modifiées (OGM). 80% estiment qu'il n'est "pas prioritaire" de développer les cultures d'OGM.

Devant ce constat, un collectif d'organisation initié par le WWF lance un appel de mobilisation pour faire entendre nos voix aux députés qui voteront le projet de loi OGM entre le 14 et le 15 mai 2008.

Un Appel à pique-niquer le mardi 13 mai à 13 h 00 devant chaque préfecture de Région est l'expression de notre refus commun de nous laisser imposer les OGM dans nos assiettes, nos AOC et nos terroirs. Nos élus ont le devoir de préserver l'environnement et notre santé.

Inscrivez vous et faîtes passer l'info sur le site http://www.stopauxogm.fr/


Par Marthe Ingal - Publié dans : Résistance
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