Liberation
Mercredi 7 novembre 2007

2% des personnes possèdent 50% des richesses mondiales ! Il ne peut y avoir de croissance infinie dans un monde fini ! La croissance n’est pas la solution mais bien le problème.

Nous détruisons notre milieu naturel, les liens sociaux et les valeurs humaines. Le système dominant, mondialisé, profondément inégalitaire et destructeur qui nous entraîne n’est pas le seul possible et imaginable. Nous avons plus de pouvoir d’action que nous ne le croyons. Sortons de la tristesse de l’impuissance !

Quelle est notre situation actuelle ?

La majorité de la population mondiale est aujourd’hui poussée à vivre en ville. Beaucoup d’entre nous croient ne plus avoir d’autres choix ni les moyens d’éviter les circuits de grande distribution pour subvenir aux besoins de leur famille.

Manger des produits qui ont déjà fait plusieurs fois le tour du monde entretient le système de domination alimentaire, social, technique et écologique, alors que 80% de la population mondiale rurale est en situation de disette chronique.

Notre vie quotidienne n’est-elle pas colonisée par de pseudo-produits censés satisfaire de faux besoins et apaiser nos angoisses ?

La société de consommation nous inculque quotidiennement l’acte d’achat comme équivalent du bonheur.

L’acceptation de l’ordre établi, la résignation pour ramasser quelques miettes ne sont pas une fatalité. Nous sommes capables d’imaginer un monde solidaire, de partage dans un environnement sain, fondé sur le bien-être et la dignité de chaque individu.

La société dans laquelle nous vivons est présentée comme seule alternative par un petit nombre de personnes qui dirigent le monde et orientent nos choix aux bénéfices exclusifs de leurs propres privilèges. Ils utilisent pour cela les grands médias, presse, télévision, instituts de sondage, experts, réseaux de distribution et de répression dont ils sont les propriétaires.

A cette société dans laquelle la course aux profits monétaires détruit les grands équilibres écologiques et sociaux, nous répondons : « Assez de surexploitation ! » et «partage concerté des biens communs !».

A cette société qui développe des politiques chaque jour plus répressives et sécuritaires, nous répondons «Liberté !».

Libertés de penser, de s’exprimer, d’agir et de se déplacer, égalité de droits pour toutes et tous, solidarité, justice et fraternité.

A une société qui éloigne chaque jour davantage la population des centres de décision , nous répondons : débats citoyens et référendum d’initiative populaire, prises de décisions avec les budgets correspondants, à l’échelle locale adéquate ( quartiers, communes, agglomérations, régions…), contrôle des élus et mise en place de réels contre-pouvoirs.

Tout ceci est réalisable si chacun prend en main sa propre vie.

Aux structures politiques dirigées par des élites professionnalisées, nous opposons une réelle démocratie, une structure non hiérarchisée où les élus seront contrôlés et révocables, où les mandats seront courts, non renouvelables et non cumulables.

A un monde où seul le travail aliéné est rémunéré, nous opposons un revenu garanti pour tous, la sortie du tout monétaire, la sortie du productivisme, travailler moins pour vivre mieux.

Au modèle économique actuel qui soumet les peuples et la planète à sa loi, celle des profits monétaires, nous combattons pour les solidarités sociales, internationales et les équilibres écologiques.

A un monde soumis aux technologies agressives : nucléaire, OGM, pesticides, nanotechnologies…, nous opposons le principe de précaution.

Aux guerres pour l’appropriation des richesses, nous opposons partage, paix et respect des peuples.

D’autres sociétés sont possibles. Nous avons l’ambition de les mettre en œuvre.

Nous nous engageons dans un mouvement de rupture dans lequel nous sommes souverains pour construire une société digne de l’humanité. Nous ne partons pas de rien. Des expériences du bien vivre ensemble existent déjà à travers le monde, et ça marche ! De multiples chantiers sont encore à inventer, expérimenter, approfondir.

Nous créons un mouvement qui ne sera pas comme les partis.

Un mouvement capable de s’appliquer à lui-même le processus démocratique qu’il suggère pour la Cité. Un mouvement qui tiendrait plus au contrôle de tous les pouvoirs (y compris le sien) qu’à son propre pouvoir.

Nous, citoyens réunis à Lalouvesc les 27 et 28 octobre 2007, lançons cet appel, cette aventure que nous voulons vivante, riche de nos différences, porteuse d’avenir pour nous et nos enfants. Nous vous invitons à la partager !

Au grand soir, nous préférons pleins de petits matins. Notre force sera notre nombre et notre diversité.

Des citoyens du monde


Manifeste de La Louvesc : http://portail.alterdigue.com/

par Marthe Ingal publié dans : Partager
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Lundi 5 novembre 2007
La duperie monstrueuse, ou quand l'écologie est soluble dans le sarkozysme

Ils ont sauvé les meubles, leurs meubles. Ils ont su trouver des alliés de circonstances qu'ils espèrent durables. Ils ont bien vendu leur nouveau produit aux médias de masse si peu portés à la critique.
Ils se font passer pour les croisés de la « révolution verte » que d'autres veulent faire vraiment.

Ils n'ont pas voulu prendre la pleine mesure des périls écologiques présent et à venir. Ils ne renoncent pas à l'absurdité d'une croissance économique infinie dans un monde fini. Ils ne savent pas que le « progrès » des sciences et des techniques ne sauvera pas l'humanité du chaos annoncé. Ils ne sont pas prêts à remettre l'économie au service des hommes quand aujourd'hui elle les asservit.

Bref, ils ont le pouvoir de ressasser à l'envi les recettes du passé capitaliste du « monde moderne » tandis que les inventeurs d'un avenir écologiquement équilibré n'ont que le pouvoir de croire à la sincérité de leur volonté de changement...

La suite de l'article de Yann Fiévet sur Faire le jour

Yann Fiévet
Professeur de Sciences Économiques et Sociales
Vice-président d'Action Consommation
Le Sarkophage No 3 - 15 novembre 2007
par Marthe Ingal publié dans : Politique
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Mardi 16 octobre 2007
Contaminations de ruches, de cultures de maïs, production de semences arrêtée, querelles de voisinage, mélanges de récolte…

Durant l’été 2007, Greenpeace a recueilli de nombreux témoignages des victimes de l’expansion des cultures d’OGM en France, mais aussi de cultivateurs d’OGM et de professionnels de l’agro-alimentaire. Ces témoignages sont rendus publics aujourd’hui dans un nouveau rapport « La Bombe OGM ». Ils illustrent à quel point la coexistence des filières est impossible.

«Les cas de contaminations et les graves conséquences économiques qui en découlent se sont multipliés cette année, alors que les cultures d’OGM représentent moins de 1% des cultures de maïs… C’est pourquoi nous demandons au gouvernement d’instaurer un moratoire sur toutes les cultures d’OGM en plein champ et de préparer une loi qui garantisse à tous la liberté et le choix de produire et consommer sans OGM ! » souligne Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM à Greenpeace France. Cultivés en milieu ouvert, les OGM se disséminent de façon incontrôlable. Parmi les nombreux témoignages recueillis par Greenpeace, Charles Le Pape, apiculteur dans le Lot-et-Garonne parle de la contamination de ses ruches ; Pierre de la Serve, un cultivateur d’OGM dans le Gers apporte pour sa part un éclairage instructif sur l’impossible étanchéité des filières... La contamination peut en effet se produire à tous les stades de la production par des vecteurs naturels (abeilles, vent, eau…) ou liés à la main de l’homme (machines, silos, vêtements, mélanges de récolte…). De nombreux cas de contaminations à la source, par les semences, ont également été recensés.

Le principe du pollueur-payeur
Comme aucun régime de responsabilité n’existe pour les producteurs d’OGM, les mesures nécessaires pour s’en protéger sont à la charge de ceux qui ne veulent pas être contaminés. Les filières bio, AOC, de qualité ou tout simplement sans OGM, dont les cahiers des charges les excluent, sont à terme menacés. Ces productions auront à faire face à des coûts de plus en plus élevés, tant pour les analyses que pour l’accès à une matière première raréfiée.
Patrick Prades a par exemple été contraint d’arrêter sa production de semences de maïs bio en raison de la présence d’un champ OGM à 100 m de chez lui. « Ce sont ceux qui refusent les OGM qui font les frais de cette technologie. Combien de temps tiendront-ils ? » s’interroge Arnaud Apoteker.

500 ha en 2005, 5 000 en 2006, 22 000 en 2007…
Dans le secret et l’opacité, contre la volonté de l’immense majorité des citoyens et en l’absence d’une loi, les promoteurs des OGM tentent aujourd’hui de mettre le pays devant le fait accompli de la pollution génétique. Partout les conflits se multiplient entre ceux qui tentent à leurs frais de préserver une agriculture « naturelle » et les tenants du productivisme transgénique, qui n’ont cure des conséquences de cette technologie sur leurs voisins.
par Marthe Ingal publié dans : Pas d'accord
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Mercredi 10 octobre 2007
Ne cédez pas aux sirènes téléphoniques et autres démarchages, même et surtout de la part d'EDF et/ou de Gaz de France.
 

Comme en téléphonie, les structures sont là (centrales, câbles, pylônes, transfos ) ils n'ont besoin que d'ordinateurs et de téléphones (pour prendre vos réclamations) qu'ils transmettent ensuite aux opérateurs historiques (EDF & GDF)  qui, bien entendu, continuent d'entretenir et de développer les installations.
Il existe une bourse de l'électricité POWERNEXT, où chacun fait sont marché. Ils achètent A L'AVANCE de l'électricité, de X mégaWatt/h à une période de la journée où elle est la moins chère et ensuite revendent à leurs clients l'énergie avec bien sûr des gains à la clé. C'est aléatoire car le cours change entre temps ! Le bénéfice n'est pas assuré. C'est pourquoi au début, les prix sont bas, pour attirer le « pigeon », ensuite il faut faire au plus vite des plus-values sinon c'est la faillite.

Comme pour les opérateurs de renseignements téléphoniques (ex 12), des fournisseurs actuellement sur les rangs vont disparaître faute de finances suffisantes. Seuls les plus puissants resteront, quitte à perdre beaucoup d'argent au début !
 
1) TARIF REGULE, ELIGIBILITE ET TARIF CONCURRENTIEL
 
Au 1/07/07, vous aurez le choix entre :
- le tarif régulé (comme aujourd'hui) où  l'Etat  fixe les prix (peu de fluctuation car suit en général le coût de la vie),
- faire jouer votre « éligibilité », c'est à dire choisir le marché, faire jouer la concurrence.
 
Si vous faites jouer votre éligibilité, donc que vous choisissiez de faire jouer la concurrence, vous ne pourrez plus jamais revenir au tarif régulé.
 
Je dis plus haut de faire surtout attention aux offres EDF ou Gaz de France car ces 2 entreprises, étant opérateur historique, sont les seules (avec Electricité de Strasbourg et de Grenoble, Usine de Metz) à conserver 2 types de tarifs, le régulé et le concurrentiel. Alors il se peut que vous soyez contactés par EDF ou GDF (surtout GDF) pour vous entendre dire :
- « venez chez nous, on vous fera un contrat unique, vous n'aurez qu'une seule facture, vous aurez des avantages (diagnostiques gratuits d'installation, l'énergie moins chère, une cafetière offerte, ) et dès la signature, votre facture baissera de X % »
 
Aujourd'hui, EDF et Gaz de France sont devenues des Sociétés Anonymes (merci Nicolas), avec des actionnaires à rétribuer. Vous comprendrez donc aisément qu'elles ont intérêt à ce qu'un maximum de leurs clients quittent le tarif régulé. Programme ou offre alléchants, mais danger, même en choisissant un contrat de type concurrentiel d'EDF ou de GDF, vous faites jouer votre éligibilité, donc, FINI le tarif régulé.
Et à titre d'exemple, si pour vous appâter on vous offre un diagnostic de votre installation et qu'on trouve des défauts, vous serez obligés d'y remédier à titre onéreux.
 
Qu'arrivera-t-il si vous quitter le tarif régulé ?
 
Un seul exemple, celui de l'hôpital de Besançon. En 2004, le directeur, envoûté par les sirènes d'ENDESA, quitte EDF et le tarif régulé.
Première année, pas de problème, - 10% sur la facture d'électricité, on se frotte les mains, y-a pas à dire, la concurrence et le marché ç'à a du bon.
2ème année, patatras, + 70% sur la facture ENDESA (comme pour les assurances et tout le reste, il faut lire les petites lignes). Notre directeur d'hôpital, se disant que l'on ne l'y reprendrait pas de sitôt, demande son retour à EDF. Mr EDF lui répond :
- « volontiers Monsieur, nous vous faisons une offre à 10% de moins que ENDESA »
- « Quoi ? mais avant je payais tant !!! »
- « Oui mais cela, c'était le tarif régulé. Et comme vous avez fait jouer votre éligibilité, vous ne pouvez pas revenir au tarif régulé ! »
donc résultat des courses, + 50% en 2 ans.

Pour la petite histoire, qui a subi les conséquences de la décision du directeur ?
- les usagers car on a du fermer des lits,
- le personnel soignant car on a du supprimer des postes suite à l'augmentation des dépenses budgétaires que l'opération a entraîné.
 
2) LA NOTION DE POINT DE LIVRAISON
 
ATTENTION, jusqu'à aujourd'hui, un abonnement à l'électricité et au gaz était contracté par une personne physique ou morale. Demain, c'est à dire le 1 er juillet, c'est la notion de point de livraison qui prévaudra.
 
Ça veut dire quoi ?
- Après le 1er juillet, vous décidez d'acheter une maison ou un appartement. Si le vendeur était resté à EDF et/ou GDF régulé, pas de problème. Par contre, si votre vendeur avait fait jouer son éligibilité, donc qu'il a quitté EDF et/ou GDF tarif régulé, vous ne pouvez pas prétendre au tarif régulé, car c'est la notion de point de livraison qui est prise en compte.
- Plus grave, idem pour le locatif. C'est à dire que si vous déménagez et que vous êtes en locatif (OPAC, privé…), vérifiez bien où votre prédécesseur dans le logement se fournissait car la aussi, si un locataire décide de quitter le tarif régulé, c'est le logement qui quitte définitivement ce tarif (attention encore, s'il vous dit qu'il était à EDF et/ou GDF, cela ne dit pas à quel tarif il était).
- Cela vaut pour le bailleur de logement qui risque d'avoir des difficultés ultérieures à louer ses logement qui ne seront plus au tarif régulé (d'autant plus qu'actuellement la loi sur la concurrence libre et non faussée lui interdit d'imposer à un de ses locataires de se fournir ici plutôt que la). BONJOUR LES RECHERCHES ET DEBOIRES.
 
3) LES COUPURES POUR IMPAYES
 
Que vous choisissiez n'importe quel fournisseur et n'importe quel tarif, c'est une nouvelle entreprise, filiale commune à EDF et Gaz de France, qui s'appelle depuis 2004, EDF-Gaz de France Distribution, EGD en abrégé interne, qui est en charge de :
- la construction du réseau et du branchement pour vous raccorder,
- l'entretien et le renforcement de ce même réseau,
- le dépannage aussi bien électrique que gaz,
- le relevé des consommations, facturé au fournisseur,
- et toutes les interventions annexes tel augmentation de puissance sur les disjoncteurs, coupures pour impayés, facturés au fournisseur.
Et par ma position professionnelle, j'assiste à des trucs pas piqués des hannetons. Je vous prie de me croire que certains fournisseurs n'y vont pas avec le dos de la cuillère envers leurs clients mauvais payeurs.
 
4) ET MAINTENANT, LE COUP DE CHAPEAU.
 
Le 1er juillet 2010 :
A compter de cette date, que vous accédiez à la propriété ou que vous changiez de résidence en locatif, vous n'aurez plus droit au tarif régulé. Alors si vous avez prévu de faire construire ou d'accéder à la propriété, faites le avant cette date.
 
5) EN GUISE DE CONCLUSION
 
ALORS CONSIGNES A SUIVRE :
 
- si on vous appelle ; même E.D.F. ou Gaz de France ; pour vous faire une offre commerciale, c'est NIET ! Vous leur répondez : « MOI, JE RESTE AU TARIF REGULE ! »
- Mais surtout, pas de signature et ni même d'engagement oral, même pour le moindre changement de contrat (Par exemple un « suivi conso » pour la maîtrise de votre consommation (moyennant finance !), de souscrire au service dépannage à domicile, ou bien encore un changement de puissance).
- Régulièrement contrôlez vos factures car je ne vous dis pas les arnaques qu'il y a eu pour les professionnels
- Et enfin, ne vous laissez pas berner par des désinformations du style : « Le public Manque d'informations, il craint de voir la facture grimper »

 ____________________________
 
Vous pouvez le constater, c'est un « beau » service public (pour intérêt privés !) de l'énergie que nous ont concocté Bruxelles, le gouvernement et la majorité de l'Assemblée et du Sénat sortants. Et encore, grâce à l'action des agents d'EDF-GDF et d'un petit nombre de parlementaires, vous avez évité pire. Mais le pire est peut-être à venir car rien n'est acquis définitivement. Il n'y a pas non plus à se résigner à cette casse, il y aura du grain à moudre avec le mécontentement qui va naître. Souvenez-vous que : l'union fait la force, seul nous sommes faibles.
 
 
Petite anecdote pour finir : En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l'injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d'énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d'une augmentation de près de 70 % du prix de l'électricité dérégulée, le gouvernement Villepin a mis en place un truc dégueulasse : Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30 % des 70 % d'augmentation qu'ont subi ces patrons et clients repentis. En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez par l'intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu'elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre. ETONNANT NON ?
par Marthe Ingal publié dans : Pas d'accord
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Jeudi 26 avril 2007

Novembre 2009: un Président libéral flirtant avec l’extrême droite dirige le pays depuis deux ans. Dans une France bien-pensante et sécuritaire, les clivages se sont exacerbés au point de faire naître une Résistance. Sa vocation principale est de soulager la souffrance sociale, mais ses activités menacent la stabilité du pouvoir. A l’occasion d’une enquête sur un crime d’Etat raté, l’avocate du quidam arrêté par erreur explore cette nouvelle France polarisée à l’excès.


A la fois noir et drôle, ce roman que les auteurs vous invitent à télécharger gratuitement sur leur site web http://www.deuxansapres.com/ est à diffuser le plus largement possible.


Ils vous dévoilent ce que sera vraiment la "France d'après". A vous de décider si vous en voulez.

par Marthe Ingal publié dans : Politique
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