"Une nouvelle fois, les noms de Ryke Geerd Hamer et de Claude Sabbah sont traînés dans la boue sans que ces deux médecins puissent le moins du monde se défendre contre les propos calomnieux et diffamatoires tenus à leur égard."
Rien n'empêchait déjà Claude Sabbah de réagir dès la sortie du dossier paru dans Science et Avenir (texte intégral : http://www.prevensectes.com/rev0509.htm) et de la plume de ce même journaliste qui s'est encore commis dans un article du Nouvel Observateur daté du 12 juillet dernier (cf; http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sante/20070711.OBS6167/une_secte_a_luniversite_pantheonsorbonne.html) ; lequel annonce encore que "Sciences et Avenir publiera dans son numéro de septembre de nouvelles révélations sur Claude Sabbah et la Biologie Totale des Etres Vivants.". Cette attitude de silence persistance de Claude Sabbah devra-t-elle se prolonger encore après ?
J'avais déjà pris la peine d'écrire dans un périodique 'Vie et Soleil" (Janvier 2003) un article "Biologie-Totale, oui mais ! " et mis en ligne sur mon site depuis le début 2004 (cf. http://www.retrouversonnord.be/btouimais.htm) pour ne pas jeter l'enfant avec l'eau du bain.
Concernant le Dr Hamer, j'ai ensuite écrit un long texte de la même veine
- "Ca (ne) se discute (pas) " ! -
Voilà un superbe exemple d'asservissement des médias à la pensée unique :
La prochaine émission "Ca se discute" de Jean-Luc Delarue sera diffusée en différé le mardi 18 septembre à 20h50 sur AB3 et le mercredi 19 septembre à 22h30 sur France2.
Thèmes abordés : les sectes, les gourous et notamment les thérapeutes (conventionnels et non conventionnels) qui se livrent à des dérives de type sectaire.
JLD m'a fait venir de Belgique pour intervenir comme expert. Je suis connu en effet pour mes écrits notamment sur le Net qui défendent la déontologie et l'éthique particulières relatives aux psychothérapeutes.
JLD s'était engagé à suivre un cadre et un contenu précis des interventions illustrant ces thèmes par le truchement d'une série de questions et qui devaient m'être posées et se suivre sans interruption, dès mon entrée sur le plateau. Sa collaboratrice que j'avais eu plusieurs fois au téléphone durant les deux mois précédents n'a eu de cesse de m'affirmer que cela ne serait pas un piège : France 2 (sic) et JLD (resic) prétendument présentés comme des défenseurs des thérapies non conventionnelles et d'autres propos fallacieux du même acabit. Suspectant un piège, j'ai pris la peine de tout capter via un petit dictaphone digital non seulement en cours d'émission mais aussi lors de la discussion avec la collaboratrice de JLD qui a eu lieu une heure avant le début de l'enregistrement.
Comme il fallait s'y attendre et sans le moindre préavis, JLD n'a pas du tout respecté ce qui avait été convenu et les sujets sur lesquels je devais intervenir n'ont donc pratiquement pas pu être abordés : quelques questions posées ici et là au gré des interventions de témoins dans le public et lancé d'une manière tendancieuse pour tenter de me déstabiliser. Exemples : au cours de l'intervention d'une dame qui faisait part du fait qu'il y avait des psychothérapeutes qui n'avaient pas de diplômes, JLD s'adresse directement à moi "Et vous M. Labrique, avez-vous des diplômes ?". Une autre question posée dans des conditions analogues, suite au nom de Hamer lancé par un témoin : "Et vous M. Labrique êtes-vous un adepte de Hamer ?"
Lors de la diffusion de cet enregistrement, on pourra dès lors se rendre compte que cette émission s'est entachée d'une révoltante diabolisation caricaturale des thérapeutes non conventionnels et que JDL a essayé à maintes reprises de me mettre mal à l'aise ce qui m'a forcer à contrer plusieurs insinuations déplacées.
D'ailleurs, contrairement à ce qui avait été convenu, les trois experts sur les cinq (au moins) prévus (deux Belges sur trois, courage, fuyons !...) devaient rentrer ensemble sur le plateau et participer à un débat, tout en ayant pris le soin de présenter chacun complètement ; JLD a d'abord fait rentrer et interviewé longuement Catherine Katz (Secrétaire Générale de la MIVILUDES) qui a eu tout le champ libre et sans contradiction possible de kasser pardon, de casser du sucre sur le dos des thérapeutes ! Le ton était donné et le piège bien en vue !
Initialement et ce qui m'avait été répété au moins trois fois par la collaboratrice (sur 1 mois et demi), j'avais été (pourtant) chargé expressément d'expliquer d'abord en quoi ma guérison spectaculaire de plusieurs maladies réputées incurables (j'écris un livre sur le sujet) m'avait conduit à me former en psychothérapie, pour ensuite exercer ce métier.
J'avais été chargé d'expliquer ensuite en quoi la psychobiologie moderne (interactions scientifiquement démontrées du psychisme sur le corps) se met au service de la santé et constitue une nouvelle manière économique et efficace d'aider à guérir un nombre très important de maladies et d'expliquer en quoi l'efficacité des psychothérapies est telle que beau nombre de psychiatres, psychologues et médecins adhèrent de plus en plus à celles en y recourant eux-mêmes dans leur pratique, même s'ils n'en ont toujours pas dans tous les cas le savoir-être et le savoir-faire, se livrant aussi alors à des pratiques de nature "sauvages" et apparentées à des pratiques de nature sectaires. Selon des statistiques dignes de foi, les psychothérapeutes font économiser près de 3 milliards d'Euros par an à la Sécurité sociale française.
Je devais ainsi expliquer comment des psychothérapeutes arrivent à exercer leur métier d'une manière efficace dans le domaine de la santé physique et mentale, dans le respect la loi, en se dotant de cadres déontologique et éthique les plus élevés possible, alors que d'autres, travaillant sans bases suffisantes se livrent à de regrettables dérives. Mon site Internet Retrouver son Nord y est consacré pour une large part.
JLD ne s'est donc pas mis au-dessus de la mêlée comme son rôle d'animateur et d'arbitre l'aurait pourtant exigé ; pire encore, alors que, suivant la nouvelle formule déclarée de l'émission, un débat devait se faire entre les experts appelés, dont je me suis vu la plupart du temps, empêché d'intervenir et de pouvoir alors répondre d'une manière suffisante aux rares questions qui m'étaient posées.
De surcroît, je me suis trop souvent vu coupé irrespectueusement et impoliment. Ne supportant plus cette situation et exprimant que je constatais me retrouver dans un traquenard visant à me discréditer d'une manière inadmissible et partiale, j'ai quitté le plateau sous les applaudissements nourris et approbateurs de l'assistance. Entrant sur le plateau peu après son départ, la troisième personne appelée comme expert et qui est professeur à l'Université Libre de Bruxelles (Madame Anne Morelli), craignant de subir le même sort, a même lancé à JLD "J'espère que vous serez plus poli avec moi que vous ne l'avez été avec ce monsieur !".
Cependant, ce qui précède risque de ne pas apparaître comme tel et d'une manière complète lors de la diffusion à cause des coupes susceptibles d'être réalisées dans le montage final, ce qui risque alors de dénaturer les propos que j'ai réellement tenus.
Je ne regrette pas du tout ma participation malgré les avis presque unanimes qui me dissuadaient d'y participer, vu les risques effectivement encourus. En effet, je pense que ne pas participer donne alors tout le champ libre aux esprits asservis à la pensée unique et ringarde. Je veux, en effet, résolument et à mon corps défendant ne pas me ranger du côté de ceux qui se contentent de "regarder et laisser faire" (Einstein " Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire" )
Voici un texte que j'avais écrit en juillet sur le sujet de cette émission et qui avait été transmis à JLD. (aucune excuse alors pour ce monsieur) : www.RetrouverSonNord.be/Ca_se_Discute.htm et dont le titre aurait donc dû s'intituler "Ca ne se discute pas !".
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